Ordre de Saint-Michel

Après plusieurs années de préparation minutieuse, où rien n’a été laissé au hasard, 

eut lieu pour la première fois dans l’histoire la Journée Mondiale des Chevaliers. 

 

Cette première journée Mondiale des chevaliers fut organisée

par le Baron Kleiner de Grasse S.E. Grand - Chancelier

 

Dirigeant suprême de l'Ordre Souverain des Chevaliers du Faucon blanc

Président de l'ASS Journée Mondiale des Chevaliers

Lettre du Baron Kleiner de Grasse

Initiateur de la première Journée Mondiale des Chevaliers

S.E. Grand - Chancelier (Dirigeant suprême) de l'Ordre Souverain

des Chevaliers du Faucon blanc

Président de l'Association Journée Mondiale des Chevaliers

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Mesdames et Messieurs, „YES WE CAN“ fut le fameux slogan du président américain, Barack Obama, une maxime motivante, cependant incomplète.

 

En effet, ne se pose guère la question de « POUVOIR » mais plutôt celle de réellement

« VOULOIR » et de « FAIRE » !

 

En théorie, les meilleures intentions sont saluées, des projets louables sont élaborés et l’on se nomme volontiers humanitaire et charitable, juste et tolérant, on se croit tout simplement :

"YES WE CAN!"

 

En revanche dans la pratique quotidienne, lorsqu’il s'agit de la mise en œuvre et l'application de ces théories et valeurs, peu de personnes s’affichent présentes, on laisse volontiers à autrui l’accomplissement des actes et des projets.

 

En conséquence, rien ne se passe, tout stagne et la spirale continue à tourner vers le bas. La preuve en est fournie en continu par les événements que nous vivons au quotidien à travers le monde!

 

Je me permets donc de poser la question directe :

Est-il réellement souhaité un monde avec plus de tolérance et de compréhension, de dignité humaine et de justice, de sécurité et de paix, un monde sans guerre et terreur, sans pénurie et souffrance, sans pauvreté et misère?

 

La « Journée Mondiale des Chevaliers » fournit trois réponses claires et sans ambiguïté:

 

„YES WE CAN“ - „YES WE WANT“ - „YES WE DO“ !

 

Les excuses de fatalistes se démontrent trop simples, prétendant que rien ne changera dans ce monde.

 

Elles signifient le témoignage d’un refus flagrant d’une prise de responsabilité. Si l'homme peut prendre, pourquoi ne devrait-il pas également pouvoir donner, s’il est capable de détruire, pourquoi ne devrait-il pas autant pouvoir construire, s’il réussit à enflammer la guerre, pourquoi ne devrait-il pas pouvoir l’éviter, s'il est capable de haïr, pourquoi ne devrait-il pas pareillement pouvoir aimer ?

 

Nous tous détenons dans nos mains le choix et l’opportunité de parvenir à un véritable retournement.

Baron Kleiner de Grasse

ACTUALITES

SOMMAIRE

 

- LE MONTGAULTIER "PUY DU FOU NORMAND" -

 

- ASCENDANCE DAVIDIQUE DES ROIS DE FRANCE -

 

- BAPTÊME DE LA FRANCE -

 

- LES PAPES ET LA FRANCE -

 

- LANCELOT ET SAINT-FRAMBAULT -

 

- ARTHUR, JOSEPH D'ARIMATHIE ET LE SAINT GRAAL -

 

- SAINT-MICHEL PATRON DE L'ARMEE FRANCAISE -

 

- ORDRE DE MALTE ET VILLEDIEU LES POÊLES -

 

LE MONTGAULTIER "PUY DU FOU NORMAND"

Désastre économique et social

 

Le parc culturel le Montgothier a  fermer ! ! !

 

Voilà une affaire très grave, qui concerne l' importance du bénévolat, surtout en période de crise économique...

 

Perdre le plus grand spectacle de Normandie (et l'un des premiers de France) qui accueillait plus de 25 000 spectateurs et rassemblait plus de 700 bénévoles ne semble leur poser aucun problème de conscience.

Les Féeriques de Montgothier ont été crées en 1994 par l'Association de Gestion du Spectacle Son et Lumière d'Isigny-le-Buat (AGSSLI).

 

Cette association à but non lucratif régie par la loi de 1901 siège au Logis, vieille bâtisse normande du XVIIIè siècle, citée à l'inventaire des monuments historiques.

 

Présidée par Antoine Gautier-Sauvagnac, un jeune Montgoterrien, elle accueille quelques 600 bénévoles et 8 salariés.

 

Une grande majorité d'entre eux habite dans le canton d'Isigny-le-Buat, où se déroule le spectacle.

 

Une équipe permanente, constituée des salariés de l'association et d'une cinquantaine de bénévoles, travaille tout au long de l'année, pour améliorer le spectacle et le faire connaître.

Mais, et c'est l'esprit des Féeriques, plusieurs centaines de personnes n'hésitent pas à apporter leur coup de main lors d'un passage à Montgothier, et les plus jeunes s'amusent avec plaisir avec les plus anciens pour réaliser un projet de grande envergure.

 

Et surtout : une tribune panoramique de 3500 places spécialement réalisée pour que vous voyez l'ensemble du spectacle.

Lettre de l'association du 25 octobre 2007

 

Ce logo devait être l'emblème du 15éme anniversaire des Féeriques, mais malheureusement ne servira pas pour la saison 2008 !!

 

Cela fait 25 jours que la date fatidique du 30 septembre est passée ,

depuis Le Conseil Général ne nous a donné qu’une seule réponse :

 

« nous allons mandater un cabinet pour auditer vos comptes ».

 

Le rapport du cabinet d’audit a été remis au Conseil Général le 16 octobre et ne fait part d'aucune anomalie sur la gestion de l’association, et au contraire montre bien que l’association a toujours été bien gérée contrairement aux soupçons émis par certains.

Nous avons contacté cette semaine le Conseil Général pour connaître l'état d'avancement du dossier et la seule réponse qui nous a été donnée est la suivante:

 

"le responsable qui suit le dossier est en vacances et le dossier est en attente jusqu’au 11 novembre.

 

Dans le meilleur des cas sera traité à la session plénière du 3 décembre."

Nous sommes bien loin de la réponse tant attendue du 30 septembre

du Conseil Général !!!

 

Visiblement, notre survie n'inquiète pas outre mesure

le département de la Manche.

Aujourd’hui comme convenu , tous les salariés sont au chômage, et il demeure un magnifique site désert avec ces magnifiques décors,

son énorme tribune.

Mais au loin, nous percevons les cris, les chants et les rires de nos bénévoles qui marqueront à jamais cette vallée.

ASCENDANCE DAVIDIQUE DES ROIS DE FRANCE

En outre, la Maison Royale de France descend de David (donc de la Maison Royale de Juda tout comme la Maison d'Angleterre) uniquement par quatre Princesses de la Maison de David : Tea-Tephi qui épousa Heremon ; Anna, la cousine germaine de la Très Sainte Vierge Marie et la fille de Saint Joseph d'Arimathie par son mariage avec Beli Nouer, dont la fille Bennardim épousa le Roi Lear ; enfin Athildis qui épousa Marcomir IV.

 

La Bible annonçait que la Maison de David serait transplantée en Occident; elle l'a été, en effet, et par DROIT D'AINESSE salique dans la Maison Royale de France.

 

La Tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de France.

Ascendance Davidique des Rois de France

(selon Monsieur le Marquis de la Franquerie)

 

La Bible dit que Noé, qui était le dixième degré de la filiation humaine, eut trois fils et que leur postérité peupla le monde après le déluge

(Genèse, chap. IX, versets 1 et 18 et 19).

 

Deux de ses fils furent les ascendants des races qui nous intéressent : Sem, l'auteur des Maisons de Juda et d'Israël, et Japhet ancêtre des peuples européens. Cham eut l'Egypte et l'Afrique.

 

Juda, au vingt quatrième degré depuis Adam, frère de Lévi, l'ancêtre des Grands Prêtres, et de Joseph qui devint le premier ministre du Pharaon d'Egypte, Juda, dis-je, eut deux fils de la Syrienne Thamar et la Bible précise.

 

Comme elle fut sur le point d'enfanter, il parut qu'il y avait deux jumeaux dans son sein.

 

Et lorsque ces enfants étaient prêts à sortir, l'un des deux passa sa main

à laquelle la sage femme lia un ruban écarlate, en disant :

"Celui-ci sortira le premier "

 

Mais cet enfant ayant retiré sa main, l'autre sortit.

 

Alors la sage-femme dit : "Pourquoi le mur s'est-il divisé à cause de toi ? ".

 

C'est pourquoi il fut nommé Pharez. Son frère qui avait le ruban écarlate à la main sortit ensuite et on le nomma Zara. (Genèse, chap. XXXVIII, versets 27 à 30).

 

David, Sédécias et Jésus étaient de la branche de Pharez et non pas de celle de Zara.

D'après l'histoire, les descendants de Zara devinrent des nomades et se dirigèrent au nord-est, dans le territoire des Scythes, pour rejoindre les dix tribus.

 

"Mais tandis que la lignée PHAREZ-DAVID-SÉDÉCIAS (que la Bible appelle HAUTE et ÉLEVÉE) possédait encore le SCEPTRE, la lignée de Zara (appelée BASSE et ABAISSÉE) aspirait toujours aux honneurs de le posséder un jour."

 

Or Pharez fut l'auteur de la branche royale de Juda et Zara des Rois Troyens, auteurs eux-mêmes des Sicambres (autre nom donné aux Francs), dont l'un des chefs, Marcomir IV, ancêtre direct et salique des trois branches des Rois de France, avait épousé Athildis qui descendait à la sixième génération d'Anna, cousine germaine de la Très Sainte Vierge et fille de Saint Joseph d'Arimathie dont l'ancêtre commun était le Roi David, par Salomon et aussi par Nathan.

 

Le SCEPTRE passa donc saliquement de la branche de Pharez à celle de Zara et aussi la descendance de David assurée dans la branche de Zara par plusieurs mariages, notamment par Anna et Athildis, ci-dessus mentionnées et, antérieurement, par Tea-Tephi, la propre fille du dernier roi de Juda par les Rois d'Irlande et d'Ecosse, ancêtres de la plupart des Maisons Souveraines européennes, ainsi que nous allons le constater.

Pendant la onzième année du règne du dernier roi de Juda, Sédécias, en 585 avant Jésus-Christ, les Chaldéens, sous le règne de Nabuchodonosor, après deux ans de siège, détruisirent la ville de Jérusalem et le Roi de Babylone prononça son arrêt : Il tua les fils de Sédécias devant lui et lui creva les yeux, le chargea de chaînes et l'emmena à Babylone. (IV Rois, chap.XXV, versets 7 et suivants)

 

Jérémie relate la même chose et ajoute : "Il fit égorger tous les princes de Juda."

(LII, versets 10 et 1 1)

 

Mais il précise que les filles du Roi furent sauvées en même temps que lui.

(XLI, verset 10 et XLIII, verset 6).

 

L'une des filles de ce roi Sédécias, Tea-Tephi, sera en effet l'ancêtre de la plupart des Maisons souveraines de l'Europe. Jérémie est considéré en Irlande comme le grand législateur sous le nom d'Ollam Fodhla.

 

Il aurait emmené Tea-Tephi, fille du dernier Roi de Juda, dans ce pays où elle aurait épousé un prince irlandais, Heremon. Ils seraient les auteurs des Maisons Royales d'Irlande et d'Ecosse.

Il n'est pas sans intérêt de constater que le blason de l'Irlande représente la harpe de David et de sa Maison et que celui de l'Ecosse est un lion qui rappelle la Tribu de Juda.

 

Faut-il ajouter que cinq siècles et demi plus tard, Saint Joseph d'Arimathie oncle de la Très Sainte Vierge serait venu en Irlande et serait mort à Glastonberry le 27 juillet 82 et que sa petite fille, Bennardim, fille d'Anna, aurait épousé le Roi Lear...

 

Ainsi finit donc politiquement le Royaume de Juda l'an du monde 3416, soit 585 ans avant Jésus-Christ et les droits du SCEPTRE et aussi le DROIT D'AÎNESSE passèrent à une autre branche qui devint la branche aînée, celle des Rois Troyens, ancêtres directs et saliques par les Sicambres des Rois de France et qui, par Tea-Tephi, descendaient également de David.

 

Le DROIT D'AÎNESSE est un droit qui appartient, sa vie durant, à tout aîné mâle concernant le DROIT À LA COURONNE, pour les Familles Souveraines, ou au titre pour les familles nobles, et qui s'applique plus spécialement à l'héritage matériel et politique, mais qui comprend également l'héritage spirituel attaché par tradition à l'héritage politique et matériel.

Le SCEPTRE est l'insigne et "dans la Bible représente la promesse divine garantissant une succession ininterrompue de Rois...

HISTOIRE DU PEUPLE DE DIEU DE L'ANCIEN TESTAMENT

 

Rappelons que Joseph fit venir son père et ses frères en Egypte avec tous les leurs.

 

Le pharaon leur donna une contrée qu'ils peuplèrent si rapidement que cela excita la jalousie, la méfiance, enfin la persécution de ce peuple.

 

Alors naquit Moïse qui, sur l'ordre de Dieu ramena le peuple d'Israël vers la Terre Promise ; c'est au cours de ce retour qu'eut lieu le passage de la Mer Rouge et la destruction de l'Armée Egyptienne, puis la manne lors de la traversée du désert et le passage au mont Sinaï où Moise reçut le Décalogue.

 

Ce dernier ayant alors senti sa fin prochaine, demanda à Dieu de nommer celui qui devait conduire le peuple d'Israël et Dieu désigna Josué, qui, dans la guerre contre les Amalécites, avait mis l'ennemi en déroute.

 

Arrivé au bord du Jourdain, Dieu renouvela le miracle qui s'était produit lors du passage de la Mer Rouge et Josué se rendit mettre de tout le Pays de Chanaan, c'est-à-dire de la Palestine.

 

Le pays fut alors partagé entre les douze tribus d'Israël où elles furent gouvernées par les Juges jusqu'au jour où elles demandèrent un Roi.

Mais leur premier Roi, Saül, ayant voulu s'octroyer les pouvoirs ecclésiastiques, a été rejeté dans sa descendance, car il devait ainsi servir d'exemple de ce qu'un Roi ne devait jamais faire.

 

Alors le choix de Dieu se porta sur David qui reçut de l'Eternel le serment de pérennité pour sa race, serment que Dieu tint à toujours respecter, même quand la descendance de David fut infidèle.

L'ascendance davidique de Notre Seigneur par sa Mère est relatée dans l'Evangile de Saint Luc. Cette ascendance était double, car la Reine du Ciel et de toute la Création avait pour ancêtres deux des fils de David : Le Roi Salomon, dont la descendance est relatée dans l'Evangile de Saint Matthieu, et Nathan dont la postérité a été décrite par Saint Luc.

 

En effet, Eléazar, au vingt quatrième degré de la descendance de Salomon et arrière grand père de Saint Joseph, eut une fille qui épousa Lévi, le grand père de Saint Joachim, Père de la Très Sainte Vierge, et aussi de Saint Joseph d'Arimathie.

 

Ajoutons que par sa Mère, Sainte Anne, Marie descendait des Grands-Prêtres.

 

Toutes ces généalogies sont inscrites dans la Bible.

L'Abbé Boudet, Curé de Rennes-les-Bains, dans l'Aude, a publié en 1886 une étude :

"La vraie langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains"dans laquelle

il écrit :

 

"La Gaule a été le point central de l'établissement définitif de la famille celtique dans les contrées occidentales de l'Europe".

 

"Les Gals, descendants de Gomer, fils de Japhet, partirent de l'Asie Mineure à une époque que l'on ne peut préciser, se répandirent dans la Gaule, en refoulant les Ibères vers le sud, les Ligures vers l'est... "

 

"Les Kimris formaient la seconde branche de la famille gauloise.

Les Grecs les nommaient Kimmerioi et les Romains les appelaient Cimbri.

 

En l'an 631 avant Jésus-Christ, les peuples scythiques, au rapport d'Hérodote, fondirent sur les bords du Palus Méotide et poussèrent devant eux les Kimris qui se dirigèrent vers le soleil couchant sous la conduite

de Hu-arBras, remontèrent le cours du Danube et envahirent la Gaule par

le Rhin.

 

Suivant les traditions kimriques, Hu-ar-Bras ne s'établit point dans la Gaule, mais il traversa l'Océan brumeux et conquit sur les Gals l'île d'Albion".

 

Et il fait une étude remarquable sur les rapports existant entre la langue hébraïque et la langue celtique.

 

Plusieurs tribus d'Israël étaient établies dans le pays de GALAAD et, au temps du Christ cette région s'appelait aussi GAULONITIS.

Il convient de rapprocher ce nom de région de Galates et Galli ou Gaulois qui finit par être donné aux habitants de la Gaule une fois que ses habitants s'y furent installés."

 

Ce nom CELTE, ils (les Celtes) SE L'ÉTAIENT DONNÉ A EUX-MÊMES.

 

On les nommait aussi Galates. Les Romains les appellent Galli" ("Les Origines"). Ainsi les appellations Celtes, Galates, Galli et Gaulois s'appliquent au même peuple dont l'origine était Israël.

 

Et il y a lieu de remarquer que ces appellations sont à l'origine étymologiquement de Valaques, Walah, Wales, Welsch, Galles et aussi Gael.

 

Or le mot hébreu GOLAH, qui se prononçait "GAULAU" signifiait EXIL et il n'apparut dans la Bible au deuxième livre des Rois, chapitre XV, verset 19, qu'au moment où les habitants de Galaad et de la Galilée furent emmenés captifs en Assyrie.

 

Tout à fait à l'origine les anciens habitants de notre Pays étaient les Ibères qui descendaient de Japhet mais ne laissèrent que peu de traces et franchirent les Pyrénées.

 

Javan, fils de Japhet, eut plusieurs fils : Rodanim, ancêtre des habitants de Rhodes et des populations qui s'installèrent à l'embouchure du Rhône ; Elie, ancêtre des Grecs et des et des Latins ; enfin Tarsisa s'installa tout d'abord en Asie Mineure où il aurait fondé le port de Tarsis avant que ses descendants se soient installés dans la Ligurie, en Italie.

 

Ceux qui envahirent la Germanie, la Scandinavie et les Iles Britanniques s'appelèrent alors du nom général de Saxons, ou Isaac-sons, les fils d'Isaac.

 

Or l'histoire montre qu'une fille de Priam, Roi de Troie

épousa Memnon d'où à la 22' génération Odin qui épousa Frea, petite fille de Lucius frère d'Athildis, l'épouse de Marcomir IV est à l'origine des différentes maisons saxonnes.

Odin, dont la mythologie scandinave a fait un dieu.

 

Les Gaulois, par contre, constituaient le fond de la population avant les Francs et étaient de race celtique.

 

L'homme choisi par le Christ pour être le sauveur de la chrétienté fut Constantin l'Empereur des Gaules.

 

Et c'est sur notre sol, à la tête de ses légions, composées en partie d'hommes de chez nous que la croix lumineuse lui apparût avec cette fulgurante promesse de victoire; et qu'il se convertit.

In hoc signo vinces

Samothès, quatrième fils de Japhet, fils de Noé, a émigré dans les Gaules, où il a fondé un lignage de rois lettrés, créateurs d'universités.

 

Proscrit pour impiété (il ne croyait pas en l'immortalité de l'âme), un membre de ce lignage a fui, en Asie, où il a apporté la culture gauloise et fondé la cité de Troie.

Après la ruine de celle-ci, conquise par les Grecs, Francus (ou Francion), fils d'Hector, est retourné au pays de ses ancêtres.

 

D'autres fugitifs de Troie ont créé, entre le pays des Scythes et celui des Hongrois, l'empire de Sicambrie ; puis, ils ont émigré en Germanie grâce à l'empereur romain Octave et sont entrés peu à peu en Gaule pour y rejoindre les descendants de Francus, fondateur du royaume des Francs.

 

Sur le trajet de leur migration, plusieurs villes portent dans leur nom la racine "Cambr" (Cambron-Casteau, Cambrai …)Jean Lemaire de Belges, historiographe de Marguerite de Bourgogne, dans son poème Illustrations de Gaule et singularités de Troie (1510).

 

Soixante ans plus tard, dans sa Franciade dédiée à Charles IX, Ronsard imagine l'origine troyenne qui légitime la royauté capétienne.

 

Au livre IV, Francus (ou Francion), ayant au cours de sa migration épousé la fille du roi de Crète, qui est prophétesse, se fait annoncer par elle son voyage vers la Gaule.

 

Elle prédit toute la série des rois de France qui seront ses descendants à partir de Marcomius, prince de Sicambrie, jusqu'à Charles Martel et Pépin le Bref, en passant par Pharamond, Claudion, Mérovée, Childéric, Clovis (le fier Sicambre, "honneur des Troyens"), Childebert, Clotaire, etc.

 

Le LYS est le symbole de la royauté.

Depuis David la monarchie est de droit divin

 

Clovis, premier roi de Gaule reçoit un écusson (bouclier) à trois

fleurs de Lys par un Ange

 

Le baptême de Clovis eut lieu à Reims le 25 décembre 498

SEULS LES ROIS DE FRANCE DESCENDENT SALIQUEMENT DE LA TRIBU DE JUDA

 

Seule la Maison Royale de France, dans ses branches successives par ordre de primogéniture mâle est l'héritière du DROIT D'AÎNESSE, par la ligne mâle et cette Maison Royale a seule hérité validement et donc légalement du SCEPTRE, car la Maison Royale d'Angleterre ne descend de la Maison d'Israël et de Juda que par les femmes, alors que la Maison Royale de France en descend par la primogéniture mâle.

 

Ce que montre nettement le grand tableau généalogique du pasteur Milner allant de Juda jusqu'à la Reine Elisabeth II.

 

Mais il arrête cette ascendance salique mâle à Charlemagne parce que Hildegarde, la fille de l'Empereur, est l'ancêtre de l'actuelle Reine d'Angleterre.

Par ailleurs la Maison de Habsbourg descendrait saliquement de Clotaire ler Roi de France.

 

L'Eglise avait institué pour les seuls rois de France la cérémonie du SACRE qui faisait d'eux les représentants de Dieu dans l'ordre temporel et les chefs de tous les souverains.

 

Parlant du Roi de France, le pape Saint Grégoire le Grand, qui régna de 590 à 604, va jusqu'à écrire : "Le Roi reçoit LE SACREMENT DE L'ONCTION.

 

"Le sacre de la Sainte Ampoule donnait au Roi de France LA PRÉÉMINENCE SUR TOUS les autres Rois, prééminence reconnue et acceptée ; il faisait du Roi salique le Roi très chrétien non seulement dans son royaume, mais SUR TOUTE LA TERRE.

 

" Le Roi de France, "parce qu'il est sacré avec une huile venue du ciel" "porte la couronne de gloire entre les Rois." "Il est le Roi des Rois de la Terre", le REX MUNDI.

 

LES PRÉTENTIONS ANGLAISES

Le mariage de Mathias Il avec la fille de Simon le Juste introduit la lignée sacerdotale dans la généalogie; si bien que Héli, le père de Marie, et Joseph, le père d'Anne, descendaient tous les deux de la même façon du Roi David, le Psalmiste, et d'Aaron, le Grand-Prêtre.

 

Le Roi Edouard VII est cent troisième dans la descendance d'Aaron.

 

Et l'on peut remarquer, coïncidence tout à fait involontaire, que les Rois Tudors qui amenèrent sur le Trône d'Angleterre cette lignée Hébraïque sacerdotale et royale, ont introduit la "Herse" comme écusson, qui semble être ni plus ni moins que le Plastron du Grand-Prêtre.

 

LE BAPTÊME DE LA FRANCE - CLOVIS -

Le Général de Gaulle, symbole historique de la nation française

 

Discours à Rome, le 27 juin 1959

 

Nous avons une responsabilité, celle de jouer le rôle de la France ; ce rôle, dans mon esprit comme dans le vôtre, se confond avec un rôle chrétien. Notre pays ne serait pas ce qu'il est, c'est presque banal de le dire,

s'il n'était pas d'abord un pays catholique.

 

Partout où il m'est donné de passer, non seulement dans la métropole, mais à travers les pays de la Communauté, et souvent aussi en terre étrangère, les Françaises et les Français religieux sont présents.

 

Je constate et salue leurs efforts, leurs mérites, et je prends acte

de ce que servant Dieu, il servent aussi notre patrie.

 

De tout cela je voudrais vous remercier très simplement, en ajoutant comme dernier mot, l'affirmation de mon entière confiance dans les destinées

de notre pays.

 

Je pense que si Dieu avait voulu que la France mourût, ce serait fait.

 

Il ne l'a pas voulu, elle vit, l'avenir est à elle.

 

Pour moi, l'histoire de France commence avec Clovis, choisi comme roi

de France par la tribu des Francs, qui donnèrent leur nom à la France.

 

Avant Clovis, nous avons la préhistoire gallo-romaine et gauloise l'élément décisif pour moi, c'est que Clovis fut le premier roi à être baptisé chrétien.

 

Mon pays est un pays chrétien et je commence à compter l'histoire

de France à partir de l'accession d'un roi chrétien qui porte le nom

des Francs.

 

Général de Gaulle

 

Testament de Saint Rémi

 

Cette version du Testament de Saint Remi est dite "Grand Testament".

 

Il en existe une autre dite "petit Testament". L’abbé Dessailly dans un livre paru à la fin du XIXè siècle en 1878 traite de l’authenticité de ces documents.

 

Texte repris de France fille aînée de l’Église édité par l’Association

pour le XVème centenaire de la France.

 

Que le présent testament que j’ai écrit pour être gardé respectueusement intact par mes successeurs les Évêques de Reims, mes Frères, soit aussi défendu, protégé, partout, envers et contre tous, par mes très chers fils, les Rois de France, par moi consacrés au Seigneur, à leur baptême, par un don gratuit de Jésus-Christ et la grâce du Saint-Esprit.

 

Qu’en tout et toujours, il garde la perpétuité de sa force et l’inviolabilité de sa durée

Mais, par égard seulement pour cette race royale qu’avec tous mes frères et co-évêques de la Germanie, de la Gaule et de la Neustrie, j’ai choisie délibérément pour régner jusqu’à la fin des temps, au sommet de la majesté royale, pour l’honneur de la Sainte-Eglise et la défense des humbles.

 

Par égard pour cette race que j’ai baptisée, que j’ai reçue dans mes bras, ruisselante des eaux du baptême ; cette race que j’ai marquée des sept dons du Saint-Esprit, que j’ai ointe de l’onction des Rois, par le Saint-Chrême du même Saint-Esprit, J’ai ordonné ce qui suit :

 

1 -MALÉDICTIONS

 

Si, un jour, cette race royale que j’ai tant de fois consacrée au Seigneur,

rendant le mal pour le bien, lui devenait hostile, envahissait ses églises,

les détruisait, les dévastait que le coupable soit averti

une première fois par tous les évêques réunis du diocèse de Reims

une deuxième fois par les Églises réunies de Reims et de Trêves

une troisième fois par un Tribunal de trois ou quatre Archevêques des Gaules

Si à la septième monition il persiste dans son crime, trêve à l’indulgence !

 

Place à la menace

 

S’il est rebelle à tout, qu’il soit séparé du Corps de l’Église, par la formule même inspirée aux Évêques par l’Esprit-Saint ; parce qu’il a persécuté l’indulgent, le pauvre au coeur contrit ; parce qu’il ne s’est point souvenu de la miséricorde ; parce qu’il a aimé la malédiction, elle lui arrivera et n’a point voulu la bénédiction, elle s’éloignera.

 

Et tout ce que l’Église a l’habitude de chanter de Judas le traître et des mauvais évêques, que toutes les Églises le chantent de ce roi infidèle.

 

Parce que le Seigneur a dit :

Tout ce que vous avez fait au plus petit des miens. c’est à moi que vous l’avez fait, et tout ce que vous ne leur avez pas fait, c’est à mol que vous ne l’avez pas fait.

 

Qu’à la malédiction finale on remplace seulement, comme il convient à la personne, le mot épiscopat par le mot royauté.

 

Si les archevêques de Reims, mes successeurs, négligent ce devoir que je leur prescris,

qu’ils reçoivent pour eux la malédiction destinée au prince coupable

et qu’un autre occupe leur siège."

 

2 - BÉNÉDICTIONS

 

Si Notre-Seigneur Jésus-Christ daigne écouter les prières que je répands tous les jours

en sa présence, spécialement pour la persévérance de cette race royale, suivant mes recommandations dans le bon gouvernement de son royaume et le respect

de la hiérarchie de la Sainte-Église de Dieu.

 

Qu’aux bénédictions de l’Esprit-Saint déjà répandues sur la tête royale, s’ajoute la plénitude des bénédictions divines.

 

Que de cette race sortent des Rois et des Empereurs qui, confirmés dans la vérité

et la justice pour le présent et pour l’avenir, suivant la volonté du Seigneur,

pour l’extension de la Sainte Eglise puissent régner et augmenter tous les jours

leur puissance et méritent ainsi de s’asseoir sur le Trône de David,

dans la céleste Jérusalem, où ils régneront éternellement avec le Seigneur.

Ainsi soit-il.

St Pie X

Le Roi qui vient est bien

Le meilleur Roi de France

Que la Terre aie porté

 

Ce n’est pas en tuant

Ce n’est pas en hurlant

Que le roi qui arrive

Convaincra l’occident

 

La Rose a des épines

Qui la font respecter

Ce n’est pas en trichant

Que La Fleur devient LYS

 

C’est La double Couronne

De l’Amour et du trône

Qui fera que La France

Redevient Le Royaume

Gardienne de l’Eglise

 

La Fille aînée se meurt

Pour réveiller La fleur

Il faut retrouver l’Homme

 

Ce n’est qu’en rayonnant

Que Le Roi sera Roi

Ce n’est qu’en triomphant

Que l’Amour sera Loi

 

LES PAPES ET LA FRANCE

Lettre du 21 octobre 1239, du pape Grégoire IX

au roi de France Louis IX (saint Louis) :

 

" Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi ici-bas des royaumes différents, suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l'accomplissement de Ses desseins.

 

Et comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse.

 

Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ.

 

De même qu'autrefois la tribu de Juda reçut d'en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires.

 

La tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de France.

 

La France, pour l'exaltation de la foi catholique affronte les combats du Seigneur en Orient et en Occident.

 

Sous la conduite de ses illustres Monarques, elle abat les ennemis de la liberté de l'Église.

 

Un jour, par une disposition divine, elle arrache la Terre Sainte aux Infidèles ; un autre jour, elle ramène l'Empire de Constantinople à l'obéissance du Siège Romain.

 

De combien de périls le zèle de ses Monarques a délivré l'Église.

 

La perversité hérétique a-t-elle presque détruit la foi dans l'Albigeois, la France

ne cessera de la combattre, jusqu'à ce qu'elle ait presque entièrement extirpé le mal

et rendu à la foi son ancien empire.

 

Rien n'a pu lui faire perdre le dévouement à Dieu et à l'Église ;

là l'Église a toujours conservé sa vigueur ; bien plus, pour les défendre,

Rois et Peuples de France n'ont pas hésité à répandre leur sang

et à se jeter dans de nombreux périls...

 

Nos prédécesseurs, les Pontifes romains, considérant la suite non interrompue

de louables services, ont dans leurs besoins pressants recouru continuellement

à la France.

 

La France, persuadée qu'il s'agissait non de la cause d'un homme mais

de Dieu, n'a jamais refusé le secours demandé ; bien plus, prévenant la demande,

on l'a vue venir d'elle-même prêter le secours de sa puissance à l'Église en détresse.

 

Aussi, nous est-il manifeste que le Rédempteur a choisi le béni Royaume de France comme l'exécuteur spécial de Ses divines volontés ;

 

Il le porte suspendu autour de Ses reins, en guise de carquois ; Il en tire ordinairement ses flèches d'élection quand, avec l'arc, Il veut défendre la liberté de l'Église et de la Foi, broyer l'impiété et protéger la justice... ".

 

La France est tellement persuadée de sa mission divine qu'elle n'a plus besoin de Rome pour la lui rappeler.

 

Cette lettre a été rappelée par saint Pie X le 13 décembre 1908 lors de la béatification de Jeanne d'Arc,

et reçue avec une sainte ferveur par un gouvernement anticlérical, réuni à la cathédrale pour l'occasion.

Saint Pie X, à Mgr Touchet, évêque d'Orléans,

lors de la lecture du décret de béatification de Jeanne d' Arc,

13 décembre 1908."

 

Vous direz aux Français qu'ils fassent trésor des testaments de Saint Rémi, de Charlemagne et de saint Louis, ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l'héroïne d'Orléans :

 

"Vive le Christ qui est Roi des Francs !"

 Pie XI, extrait de la Lettre apostolique proclamant

 

Notre-Dame de l'Assomption patronne principale de la France,

Rome, 2 mars 1922."

 

Les pontifes romains nos prédécesseurs ont toujours, au cours des siècles, comblé des marques particulières de leur paternelle affection la France, justement appelée la fille aînée de l'Eglise.

 

Il est certain, selon un ancien adage, que le Royaume de France a été appelé le Royaume de Marie, et cela à juste titre.

 

Car depuis les premiers siècles de l'Eglise jusqu'à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d'autres saints docteurs, ont célébré Marie et ont contribué à promouvoir et amplifier à travers la France le culte de la Vierge Marie de Dieu.

 

A Paris, dans la très célèbre université de Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIII° siècle, la Vierge a été proclamée conçue sans péché.

 

La Vierge-Mère en personne, trésorière de toutes grâces de Dieu, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français.

Cardinal Pacelli (futur Pie 12), 13 juillet 1937,

extrait du discours prononcé à Notre-Dame de Paris.

 

" A la France d'aujourd'hui, qui l'interroge, la France d'autrefois va répondre en donnant à cette hérédité son vrai nom : la vocation.

 

Car, mes frères, les peuples, comme les individus, ont leur vocation

providentielle ; comme les individus, ils sont prospères ou misérables,

ils rayonnent ou demeurent obscurément stériles, selon qu'ils sont dociles

ou rebelles à leur vocation.

 

Souvenez-vous que ce long enchaînement des causes particulières, qui font

et qui défont les empires, dépend des ordres secrets de la Providence.

 

Dieu tient du plus haut des cieux les rênes de tous les royaumes ;

Il a tous les coeurs en sa main, tantôt Il retient les passions,

tantôt Il leur lâche la bride, et par là Il remue tout le genre humain.

 

C'est ainsi que Dieu règne sur tous les peuples.

 

Ne parlons plus de hasard ni de fortune ; ou parlons-en seulement

comme d'un nom dont nous couvrons notre ignorance.

 

Une lumière resplendissante ne cesse de répandre sa clarté sur

toute l'histoire de votre peuple ; cette lumière qui, même aux heures les plus obscures, n'a jamais connu de déclin, jamais subi d'éclipse, c'est toute

la suite ininterrompue de saints et de héros qui, de la terre de France,

sont montés vers le ciel. […]

Jean-Paul 2, 1er juin 1980, extrait de l'homélie prononcée au Bourget

 

" France, fille aînée de l'Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle,

pour le bien de l'homme, à l'alliance avec la sagesse éternelle ?

LANCELOT DU LAC ET SAINT-FRAIMBAULT

Lancelot est un personnage du cycle des romans de la Table Ronde et le héros éponyme du roman de chevalerie Lancelot du Lac, écrit au XIIIe siècle en langue romane par un auteur anonyme.

 

Cependant, il est surtout connu pour le roman courtois de Chrétien de Troyes le Chevalier de la charrette, composé entre 1177 et 1181 à la demande de la comtesse Marie de Champagne, fille d’Aliénor d’Aquitaine.

 

Lancelot est l’archétype du chevalier courtois, au service indéfectible de sa dame , étant même prêt à sacrifier son honneur pour rejoindre celle-ci.

Cependant, cet amour sera à l’origine de sa rédemption et l’empêchera de contempler le Saint Graal : seul son fils, Galahad le Pur, aura ce privilège.

 

Malgré la diversité des récits, on peut tout d’abord retenir que Lancelot, dont le nom de baptême est Galaad, est le fils du roi Ban de Bénoïc et de la reine Élaine.

 

Il est donc l’héritier de la Bretagne armoricaine, mais il est aussi et surtout le descendant d’une lignée prestigieuse, remontant notamment à Joseph d’Arimathie, le personnage biblique ayant recueilli le sang du Christ dans le Saint Graal et ayant apporté celui-ci en terre bretonne.

 

Le château de son père, situé au bord d’un lac au cœur de la forêt de Brocéliande, était réputé imprenable. Cependant, lors d’une campagne aux côtés du roi Arthur, le roi Ban de Benoïc mourut en quittant son chateau qui brûlait, laissant seule sa femme enceinte.

 

Quelques mois après sa naissance, le jeune Galaad est enlevé sous les yeux de sa mère par une créature venant du fond du lac, et disparaît, croit-elle, à jamais.

 

Ce lac était en fait la demeure de la fée Viviane, aussi appelée « la Dame du Lac », et était la passerelle vers l’île enchantée d’Avalon, pays des mages et sorciers. La fée Viviane, car c’était elle, avait enlevé Galaad pour l’emmener en son palais sous-marin, et l’éduquer comme un fils. Elle décida donc de l’appeler Lancelot du Lac.

 

Pendant 18 ans, elle l’éduqua à dessein d’en faire le chevalier parfait : chasse, musique, combat mais aussi courtoisie et noblesse d’esprit.

Un ouvrage collectif nommé La légende Arthurienne et la Normandie, indique :

 

Comment des traditions concernant Saint-Fraimbault, Saint-Bômer, ou Saint-Ernier avaient pu aboutir aux transpositions romanesques que l’on sait ».

 

Pour Réjane Molina, dans un article intitulé « La Chapelle Royale Saint-Fraimbault-de-Senlis et le Graal », Fraimbault de Lassay et Lancelot du Lac possèdent exactement la même signification étymologiquement.

 

Le calendrier des événements culturels de Bagnoles-de-l’Orne inclut une visite des sites arthuriens les plus célèbres.